Avril pour rien

A vrai dire, le mois d'avril apporta de la pluie et du temps pour préparer le vrai début du cycle végétatif. L'évolution entre le début la fin du mois est presque imperceptible. En mai avec une élévation sensible des températures et un peu plus d'ensoleillement le réveil semble brutal. 

La question se pose et nous en aurons la confirmation avec la date de la fleur : Faut-il mesurer le cycle de ce millésime à partir de la sortie des bourgeons ou bien à partir du début de la croissance. De cette réponse dépend la prévision de la date des vendanges, la perspective d'un millésime classique ou bien très dépendant de l'arrière saison et donc potentiellement bien fait ou ... dilué.

 

Un autre facteur aux antipodes de l'année dernière influe sur la vie des sols : l'herbe, qui pousse partout ou l'eau peut s'accumuler et qui semble nécessaire pour porter les tracteurs. Un pilotage très fins des travaux du sol semble approprié et le travail d'un rang sur deux la solution provisoire pour garantir une entrée permanente dans les vignes. 

 

Chaque millésime détient sa vérité et chaque année il faut parier sur le climat à venir. Pour l'instant, le vigneron se prépare à un moment très intense car le réveil des vignes est proche avec des sols humides et des températures de 30 ° annonçées.

Croissance, maladies, travaux en vert, traitements, travail du sol. 

 

Tout devra être fait concomitamment

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